Ce film dresse le portrait de militants progressistes engagés dans la Tunisie de l’après indépendance et pose la question de leur héritage. Film personnel, centré sur le père de la cinéaste, « Ouled Lénine » est un documentaire à la fois dramatique et drôle, qui pose un regard différent sur « nos voisins de palier ».
Née en 1960 à Paris, d'un père tunisien et d'une mère française, Nadia El Fani partage sa vie d'une rive à l'autre de la Méditerranée. Elle débute comme stagiaire à la réalisation en 1982 sur le film de Jerry Schatzberg "Besoin d'amour" et participe au tournage de nombreux films comme assistante à la réalisation, notamment avec Roman Polanski, Alexandre Arcady, Nouri Bouzid, Romain Goupil, Franco Zeffirelli.
En 1990, elle réalise son premier court métrage "Pour le plaisir" et crée sa société de Production Z'Yeux Noirs Movies. Elle signera par la suite de nombreux films ainsi que des vidéos institutionnels et publicitaires.
Ci-contre, la réalisatrice Nadia El Fani
Documentaire qui traite le sujet de l'immigration clandestine en Tunisie. Le sujet y est abordé par les témoignages de jeunes ayant fait l’expérience de la tentative d’immigrer clandestinement.
Dans les années 40-50, à l’époque de la colonisation française en Tunisie, une femme issue d’une famille juive italienne se convertit à l’islam en se mariant. Son époux est le « bras droit » de Salah Ben Youssef, militant nationaliste qui s’opposera par la suite au leader de l’indépendance Habib Bourguiba. La femme s’appelait Esther, elle deviendra Hédia. Elle raconte son parcours passionnant sur fond d’évènements historiques. Elle évoque aussi le conflit avec son fils, Mohamed-David, à la recherche continue de ses origines juives.
Né au Kef en Tunisie en 1979, Lassaad OUeslati est diplômé en audiovisuel de l’Institut Supérieur des Arts Multimédia (ISAD). Assistant-réalisateur sur des films tunisiens et étrangers, il a écrit et réalisé un court métrage de fiction en 2007, « La Citerne ». « Mémoire d’une femme » est son premier documentaire.
Selon la terminologie médicale, Jimmy est un « PVHIV », c'est-à-dire une « personne vivant avec le virus du VIH Sida ». Mais il est d’abord un homme qui, chaque jour, se bat contre la discrimination et la stigmatisation des malades. Il sensibilise les gens de son quartier, les incite à être davantage présents aux côtés des personnes atteintes. A travers le portrait de Jimmy, ce documentaire livre une radioscopie de la société tunisienne, de sa perception et de sa compréhension de la maladie, des mœurs sociales, et invite à dépasser certaines peurs – à commencer par celle de parler.
Né à Tunis en 1977, Karim Souaki intègre l’Ecole des Arts et du Cinéma (EDAC) à Tunis et débute au sein de la Fédération Tunisienne des Cinéastes Amateurs. Il a réalisé deux courts métrages documentaires : « Qui aime la vie ? » et « Histoire d’une femme ».« Silence » est son premier long métrage documentaire.
A l’aube du 21èm siècle, un homme nommé Gharsallah meurt et se fait enterrer dans un mausolée, dans un petit village du centre de la Tunisie. Des fragments de vie, marqués par Gharsallah le saint, l’injuste, le fou, le possédé…L’histoire d’un homme solitaire qui imprégna tout son entourage, jusque dans le rêve.
Né à la Marsa en 1970, Kamel Laaridhi suit des études à la Faculté des Sciences de Tunis avant d’intégrer l’Institut Maghrébin de Cinéma (Image). Il travaille comme assistant opérateur sur des films tunisiens et étrangers entre 1997 et 2007. « Gharssalah, la semence de Dieu », est son premier film.
Ahmed émigré en France amoureux des ruines et des découvertes de sites antiques, connaît Oudhna à travers une revue "Archéologie". Lors d’un voyage organisé, Ahmed éblouit par les secrets du site décide de rester en compagnie du conservateur de Oudhna et les deux stagiaires pour produire un site web. Un regard pertinent où est combinée l’image du passé avec celle du présent permet de reconstituer l’amphithéâtre, le capitole, le forum, l’aqueduc, le théâtre etc. Tous ces endroits reconstitués feront la matière du site Web.